Posté le 24.01.2008 par barbeyenville
Création du blog. Les élèves : AU TRAVAIL !!!!!!
Posté le 24.01.2008 par barbeyenville
Rencontre avec un jeune paysan qui parle de l'evêque VICTRICE à RATOMAGUS.
Posté le 24.01.2008 par barbeyenville
voilà notre premier billet...
bonne lecture ! A demain !
Nous atterîmes en pleine campagne.
"Où sommes-nous ? interrogea Pauline méfiante.
-Regardez ! Là-bas ! Des remparts !s'écria Kahina en pointant son doigt en direction du sud."
Nous nous dirigeâmes vers les batîments. Nous entrâmes par une porte presque détruites. Et là a nos yeux s'exposais une ville moyen-âgeuse. A ce moment une femme passa, elle était vêtue d'une longue robe rouge retenue par des lacets beige faîtes en un tissu inconnu.
"Madame, où sommes-nous et en quelle année s'il vous plaît ? L'acosta Margot
-Enfin mon petit ! Nous sommes à Rouen en l'an de grâce 1431, précisément le 31 mai, jour qui restera gravé dans les mémoires.
-Pourquoi ? Questionna Pauline encore sous le choc de l'annonce de l'année.
-Aujourd'hui, sera brulée sur le bûcher la pucelle d'Orléans comme on l'appelle en province
-Qui ? Où ?
-Mais d'où sortez-vous ?Tout le monde le sait !La jeune fille qui a levé le siège le 8 mai à Orléans et fait sacrer notre bon Charles VII, va être brulée pour hérésie par décision de ce traître d'évêque Pierre Cauchon. Pfff, il est évident , et cela n'est pas un secret, que si elle doit mourir c'est parce-que les anglais la craignent politiquement
la suite au prochain billet...
bon travail Pauline et Margot:
je vous suggère:
1- décrivez les remparts de la ville .
2- je ne pense pas que la porte soit détruite, surtout à un moment comme celui-ci, période difficile de guerre: au contraire ,on fait beaucoup d'efforts pour entretenir les murailles et pour qu'elles soient en bon état.
3- la porte devait être gardée: regardez sur le site de Jacques Tanguy: les remparts: vous avez le nom des différentes portes: la femme que vous rencontrez pourrait être une paysanne qui habite hors les murs et qui vous fait entrer à Rouen en vous racontant ce qu'elle sait sur Jeannne.
4- c'est bien de décrire le costume de la paysanne; on pourait suggérer qu'elle rentre en ville avec un panier qui contient des oeufs qu'elle va vendre ou du cidre: au fait buvait-on du cidre à ce moment là? A CHERCHER
5- Elle va vendre des marchandises à la garnison anglaise qui tient alors la ville, car n'oubliez pas que la ville de Rouen est alors entre les mains des anglais: au fait pendant combien de temps les anglais ont-ils tenus Rouen? A CHERCHER
6- Ensuite cette paysanne n'analyse certainement pas la situation comme vous le faites dans la dernière phrase: elle pourrait se demander pourquoi Charles VII n'a pas payé la rançon demandé ;pourquoi c'est le clergé qui a fait le procés en secret
7- au cdi , allez lire page 25 à 27 de ROUEN, les méandres de l'histoire: une BD que vous avez peut-être déjà vu.
Posté le 02.03.2008 par barbeyenville
Bonjour Madame Bellehache,
notre visite avec une conférencière de l'office du tourisme est donc prévue pour le jeudi 20 mars.
Serait-il possible de nous donner rendez-vous à 9h20 devant le parvis de la cathédrale? L'heure et le lieu conviennent-ils?
J'ai eu l'occasion de rencontrer M.Ollivier Fred, qui d'ailleurs connaît la classe de 5ème qui travaille sur notre projet.
Est-ce lui qui nous fera la visite, à moins qu'il ne soit occupé par ailleurs?
Notre projet en quelques lignes:
Utiliser le patrimoine de notre collège Barbey d'Aurevilly et de notre ville pour faire rédiger à 23 élèves de 5ème,organisés en équipe, des nouvelles médiévales mais aussi contemporaines:
Nous partons d'un vestige retrouvé par M. Chabrerie et qui est conservé dans une vitrine du collège de la salle de l'échiquier: un minuscule dé gallo-romain: celui-ci nous permet de nous déplacer à différentes époques qui ont marqués notre ville ou notre collège. Nous avons en effet le projet avec Madame Stéphanie Lémery d'établir un jeu de l'oie, sur lequel nous placerions les époques suivantes:
Le passage de l'antiquité tardive au moyen âge en faisant référence à:
- Rouen sous l'évêque Victrice (395-396): Rotomagus: la fin de l'empire romain et le seul représentant du pouvoir qui tente d'imposer une nouvelle religion avec la construction d'une église à l'emplacement de notre cathédrale.
- Rouen au moment de l'invasion des Normands et du traité de Saint- Clair -sur -Epte en 911: la Neustrie fait place à la Normandie.
- Nous utilisons ensuite les vestiges de nos remparts pour rappeler: en 1204 Philippe Auguste qui prend Rouen aux anglais et fait construire un château dont il ne reste plus que le donjon près de notre collège et des remparts: il laisse la commune et ses privilèges.
- dans les remblais ,lors de la rénovation du collège en 1991, M. Chabrerie a retrouvé des tessons de poteries, des objets en os, le fragment d'un moule de bronzier pour la fabrication de boucle de ceinture, également présentés dans nos vitrines au collège ,ce qui permet à une équipe de s'intéresser aux artisans rouennais.
- une autre équipe s'intéresse à la construction de la cathédrale suite à l'incendie de 1200, et évoque le vitrail de Saint-Julien l'Hospitalier.
- une autre équipe rappelle la grande peste de 1348 avec l'Aître st Maclou, M.Chabrerie a caché dans notre casemate un squelette en plastique!
-un autre vestige dans nos vitrines: un boulet de canon qui permet à une équipe de revivre le terrible siège de 1419.
- la guerre et les moyens de se défendre de repousser des attaques avec la casemate du xv ème siècle, que nous avons dans nos sous-sol.
- Jeanne d'Arc, nom de notre établissement avant 1974, passionne 2 élèves qui font revivre son martyr!
- des élèves, enfin, rappelle l'occupation de Rouen pendant la II guerre mondiale, et rappelle la déportation en janvier de Mme Denise Holstein, dont l'ancien réfectoire de l'ancien lycée Jeanne d'Arc, devenu une salle polyvalente porte le nom.Mais aussi le nom de résistants et juifs dont les noms figurent sur une plaque commémorative dans le hall d'honneur du collège.
Lors de cette visite nos élèves feront des photos, j'ai également contacté notre photographe M. Olingue Pierre et notre romancière Mme Favre Magalie.
Nous n'avons pas parlé de tarif: y-a-t-il quelque chose à régler , il m'avait semblé comprendre qu'il y avait un partenariat entre la mairie et l'académie?
Posté le 02.03.2008 par barbeyenville
pourriez-vous me faire parvenir l'introduction que vous avez déjà rédigé avec M.Lavanan?
Merci
P. Joaquim
Posté le 06.03.2008 par barbeyenville
En L’an de grâce 2008, nous étions en cours de lettres avec maître Nanavalus. Comme à son habitude, ce jour là il s’était lancé dans une de ses digressions qu’il appréciait tant. Cette fois-ci il nous parlait des cathares.
«Des Cathares ? Maître, s'agit-il d'une nouvelle espèce animale, interrogea notre damoiseau Thomas.
-Asinus maximus es, répliqua maître Nanavalus »
Notre maître se lança dans une longue explication. Nous apprîmes que les cathares était un groupe d'hérétiques ayant vécu en Occitanie toute la classe somnolait. Soudain notre attention fut réveillé par un seul
mot:TRESOR ».
Les cathares en effet avant de mourir sur les bûchers avaient dissimulé un trésor.
« Savez-vous au moins que votre collège recèle de nombreux trésors, s’exclama maître Nanavalus, les rares cheveux qu’il possédait en bataille.
-Ouah ! Des trésors ! Maître maître, dites-nous ou on peut les trouver et de quoi s'agit-il ?
-Diable ! Diable ! Quel enthousiasme ! Eh bien ! Si vous voulez accéder à tous ces trésors, vous devrez résoudre l'énigme suivante:
A partir du marronnier plus que centenaire, devrez parcourir un nombre de pas pas en prenant la direction occidentale, atteindre la salle de l'échiquier, là à votre vue exposé trouverez un hexaèdre régulier. L’étymologie du mot devrez trouver. Saisir ensuite l’objet puis par équipe le faire rouler maintes fois afin d'obtenir les chiffres : 4, 11, 13, 14, 15, 19, 20. Par un maléfice, serez emportez et les trésors découvrirez.
En entendant c'ette énigme, la stupeur nous envahit. Que voulait dire ce galimatias…
Paul.
Posté le 21.03.2008 par barbeyenville
Jeanne d'Arc
Tout devint flou, puis noir, les filles ouvrirent les yeux, elles étaient en pleine campagne.
« Où sommes-nous? Interrogea Pauline, méfiante.
_Regardez ! Des remparts là-bas ! S'écria Kahina en pointant le sud du doigt.
_Allons-y, déclara Margot. »
Et elles se dirigèrent vers les portes, mais elles étaient gardées par des soldats armés jusqu'aux dents. Impossible de leur demander de laisser entrer les filles.
« Faisons le tour pour trouver une autre entrée, proposa Pauline . »
Elles se mirent donc en route pour contourner les fortifications. Mais vite, elles furent obligées de constater que les remparts étaient aussi bien entretenues que surveillées et impossible à escalader avec leur 3,50 m de haut.
A ce moment, une jeune paysanne passa vêtue d'un bliaud et d'un foulard sur la tête, portant deux paniers.
« Et bien, qu'y a t-il ? Questionna la femme, en nous examinant attentivement.
_Nous aimerions bien entrer mais les soldats ne vont sûrement pas nous laisser pénétrer...Soupira Kahina.
_Oh ça c'est sûr ! Ces Anglais sont très méfiants, ils ne veulent pas risquer une révolte. En plus aujourd'hui est leur jour de gloire! Ajouta la femme.
_Pourquoi ? Demanda Pauline.
_En ce jour du 31 mai 1341, la pucelle d'Orléans comme on l'appelle en province, sera brûler vive pour hérésie.
_Qui ? Où ?
_Mais d'où sortez-vous ?! Tout le monde le sait ! La jeune fille qui a levé le siège d'Orléans et fait sacrer Charles VII à Reims, a été arrêtée à Compiègne, jugée en secret et bientôt brûlée pour hérésie ! Pfff, il est évident que si elle doit mourir c'est parce qu'elle fait peur aux Anglais et au Clergé !
_Et personne ne fait rien ? S'indigna Margot.
_Non, le roi l'a lâchée en ne payant pas la rançon, après tout ce qu'elle avait fait pour lui ! Et nous ne pouvons pas nous mesurer encore une fois aux Anglais,la guerre nous a affaiblie . A Rouen, la famine a été terrible ! Nous avons vu nos amis, notre famille, nos voisins mourir .Tous ! Ils sont morts à la guerre ou morts de faim depuis ce malheureux jour d'octobre 1337 . Vous me plaisez, votre révolte se lit dans vos yeux, je vais vous faire passer pour mes jeunes cousines, venez m'aider, prenez ces paniers remplis de cidre et d'oeufs que je vais vendre aux halles. »
Et les trois filles entrèrent par la porte Sainte-Apolline en suivant leur charitable amie jusqu'à la place principale où la paysanne les laissa avec un ''bonne chance'' sincère .
« Venez, venez voir place du Marché aux Veaux, Jeanne d'arc se fait tuer lâchement ! Hurla un paysan vêtu d'une tunique avec des braies qui rattachent des housseaux. »
Il ne put finir sa phrase car un soldat l'attrapa et l'emmena à l'opposé des filles, en le menaçant de sa lance.
« Allons-y , déclara Margot, c'est peut-être notre ticket de sortie de ce monde étrange. »
C'est ainsi qu'elles se retrouvèrent sur une place où il y avait foule, avec au centre un bûcher assez haut, où une jeune fille d'à peine 20 ans était liée à un poteau. Elle paraissait savoir ce qui l'attendait mais son visage était serein, cette jeune femme n'avait pas peur.
Autour d'elle s'activaient des hommes religieux, sûrement des évêques au vue de leurs mîtres et de leurs crosses. Ils étaient les juges de l'inquisition. L'un d'entre eux commença le dernier interrogatoire de la pucelle:
« Quand vous vîntes à Orléans, aviez-vous un étendard ?
_Un étendard semé de fleur de Lys. Il portait ces deux mots: Jésus, Maria, répondit Jeanne impassible.
_Que préféreriez-vous, votre étendard ou votre épée ?
_Mon étendard, bien évidement, quand j'attaquais les ennemis, je le tenais en mains fermes mais je n'ai jamais tué personne.
_Quelle armée vous confia le roi, quand il vous mit à l'oeuvre ? Interrogea l'évêque.
_10 à 12 000 hommes, murmura la pucelle.
_Étiez-vous sûr de lever le siège d'Orléans ?
_Oui, Dieu me l'avait prédit et je l'avais révélé à mon roi.
_Un dernier mot ?demanda Pierre Cauchon.
_Amen. »
Le bourreau alluma le bûcher. En on entendit crier :
« Pierre Cauchon traître ! »
Les filles décidèrent qu'il était temps de partir.
« Toujours rien...se plaigna Margot. Comment allons-nous repartir?
_Parcourons les rues...proposa Pauline. »
Et les trois filles se mirent en route et se dirigèrent vers la rue principale. Elles observaient leur ville active à un rythme inconnu.
« Vous ne connaissez pas Rouen ?Questionna un vieillard assit à même le sol.
_Oui, enfin, non ! Bafouilla Kahina.
_Cette ville était prestigieuse avant ! Mais maintenant la ''Justice'' tue des gamines.
Cette guerre est horrible, nous crevons de faim...Un misérable quart de cheval coûte 100 shillings ! Les canons ont brûlé, il ne reste que des tonnes de poudre. J'ai même ramassé un boulet, bon dieu qu'ils sont très lourds !
_Oh ! Pouvez-vous nous le montrer ? S'il vous plaît !
_Oui, répondit l'homme, venez je vous emmène chez moi, hors des remparts »
Il ressortirent hors des murs et arrivèrent devant une humble maison de paysan.
« Saviez-vous que les Anglais nous ont fait payer 300 000 livres, et maintenant il ne nous reste plus rien...Dieu devrait avoir honte de ses représentants sur Terre. »
Il mena Pauline, Kahina et Margot dans sa maison où la femme filait la laine, qui venait d'Angleterre.
« Sortons, je vais vous montrer l'objet de notre visite ! S'exclama le paysan. »
Elles le suivirent dans son jardin, et passèrent devant plusieurs bouquets de fleurs.
« Nous avons disposé ces bouquets de fleurs pour toujours nous rappeler de nos enfants qui sont morts avec leurs fils. Ils reposent au cimetière. »
Il avança un peu et se mit a pousser quelque chose qui s'avéra être un boulet.
« Allez-y touchez le ! S'exclama le vieux. »
Alors Pauline posa son doigt...
Et elle disparue sans laisser le temps à ses amies de répliquer, les deux autres firent pareille...
Posté le 21.03.2008 par barbeyenville
Il ne resté qu'un groupe dans la salle de l'échéquier géant. Les trois élèves (Chloé, Paul, et Aurélie) s'emparèrent du dé « magique » et firent le dernier nombre que Maître Nanavalus avait citer dans son énigme.
Nous nous firent transporté, et nous arrivâmes devant de grandes portes en bois. Nous reconnaissons Rouen quand la cathédrale sonnât les huit coups de 8h du matin. Peu de temps plus tard, des jeunes filles arrivèrent comme nous pour aller à l'école, mais la grille n'exister pas. Elles entrèrent donc par une porte qui donnait sur une salle, celle de l'échéquier mais bien sur il n'y avait pas le carrelage noir et blanc ni les vitrines, ni le dés . Nous entrâmes avec elles pour redécouvrir notre collège en 1939. Ils n'y avais que des filles et nous ne fîres vite remarqué avec Paul. Nous nous réfugiâmes alors dans un couloir qui était pour nous celui du proviseur, tout au bout de celui ci se trouvait le hall. Les portes étaient aussi ouvertes et d'autres jeunes filles arrivaient de la rue St Patrice. Elles étaient toutes habillées d'un tablier gris.
Chloé remarqua:
« Mais il n'y a pas la plaque des déportées ?
-Non, regarde c'est le lycée Jeanne d'Arc, comme Mme Quimjo nous l'avait dit, expliqua Paul.
-Oui et d'ailleurs c'est un lycée de filles , répliqua Aurélie .
-Donc on est en 1939 et.... dit Chloé
-Et C'EST LA GUERRE ! Cria Paul »
Oui c'était bien la guerre et nous ne savions vraiment quoi faire pour s'en sortir, maître Nanavalus ne nous avez pas dit comment repartir dans son énigme. Comment faire ? Nous n'allions pas rester là ? Surtout pendant la guerre. Nous visitâmes un peut le collège et trouvèrent l'entrée des casemates .Nous ne nous privâmes pas d'entré surtout que nous les avions déjà visiter, mais à notre époque. Il y avait toujours ses escaliers raide et glissant avec au bout le même petit chemin avec le ruisseau mais il y avait plein de boulés de canon. Le plafond était recouvert de sac de sable tenu par des poutres.
« Pourquoi y a t-il des sacs là au ? S'inquiéta Aurélie
-C'est pour ne pas que le plafond s'écroule . Lui expliqua Paul
-Et bien moi j'aime pas trop sa. dit d'une voie tremblante Chloé.
Nous n'avions pas de torches et il faisait sombre et humide. Après avoir slalomé entre les petits murés nous arrivâmes au casemates . Elles étaient en meilleur état que quand nous les avions vues. Nous ressortâmes des casemates. Nous retournâmes dans le hall et nous vire la statue de Jeanne d'Arc . Nous apprîmes par une élève qui passer par là que la statue avait donné son nom au lycée, appelé a l'époque le lycée Jeanne d'Arc, nous fîmes connaissance avec cette élève qui était à notre grande surprise Denise Holstein .Un allemand arriver dans le hall avec des personnes habillait en noir, nous entendîmes une élèves dire que c'était la guestapo.
« Alles im Hof, schnell! » cria un soldat
Denise Holstein traduite:
« Tout le monde dans la cours, exécution ! ».
Nous profitâmes de la nuée pour partir dehors. Enfin nous étiions dans la rue Saint Patrice, nous surveillons n'aux arrièrent de peur que nous nous faisions prendre par des allemands. Nous arrivâmes au remparts de Rouen, ils étaient en face du collège. Nous avions appris que les remparts étaient, à notre époque, qu'une bute de terre.
Des allemands armées surveillés ces remparts, ils étaient tous armées et portée le brassard nazi.
Posté le 01.05.2008 par barbeyenville
Le règlement dit :
Pour le concours voyage en ville, le jury prendra en compte :
- Le critère d’implication des élèves au cours de la restitution.
- Le critère d’originalité : sur la forme, le fond, la démarche artistique.
- Le critère de diversité des productions : les différents supports, leur combinaison
Sont membres officiels des jurys : 9 personnes : seront-elles toutes présentes ?
Critères de sélection :
Les partenaires souhaitent valoriser la meilleure expression ou restitution finale qui peut s’exprimer sous différentes formes et s’afficher à la date du passage du jury dans l’établissement …
Ce qui revient souvent c’est que le prix sera accordé à la meilleure restitution de travaux (exposition, site internet, spectacle…) Pour concourir, la classe doit présenter tout ou partie de ses travaux, quelle qu’en soit la forme, à l’occasion du passage de la visite du jury.
Ce que nous pouvons proposer au jury c’est une déambulation découverte du collège par les élèves, un peu comme nous l’avons fait avec M.Chabrerie :
La déambulation se fait donc avec les élèves qui mènent le jury d’un point à l’autre de la visite ; chacun à un moment donné de la visite prend la parole et explique le lieu.
Les élèves endossent le rôle d’un génie du lieu à tour de rôle et racontent ce qui était là et comment on le vit dans le présent quand on est élève au collège
Accueil à la loge par un professeur et un élève qui fait remarquer que vu du boulevard le collège ne se remarque pas et que dans ce lieu bien des choses sont cachées.
Nous sommes dans un lieu habité par le génie du passage et cela depuis très longtemps…..
Donc ils vont vivre une expérience et vont rencontrer les différents génies du collège !
Un autre élève lit la plaque commémorative à l’entrée qui stipule le passage du lycée Jeanne d’Arc (elle aussi de passage dans notre bonne ville !) en collège sous J. Lecanuet, maire qui a fait plus qu’un passage dans notre ville.
Ces modifications se voit dans l’architecture même de l’établissement avec des matériaux contemporains : la passerelle métallique, elle aussi, lieu de passage entre les anciens et les nouveaux bâtiments, entre les salles de travail et le réfectoire.
Un autre élève promène le jury dans la cour du haut et fait remarquer la présence de la fontaine car des sources convergent et sont captées là, puisque le bâtiment se situe au pied de la colline entre Mt ST Aignan, appelé aussi le Mont aux Malades, et la ville qui est dans la vallée de la Seine ; lieu qui a été longtemps les limites des murs de la ville….
Il fait faire le tour du marronnier plus que centenaire et explique que les 650 élèves du collège tournent sans cesse autour de lui pendant leur récréation de 10mm le matin 10h , d’une heure trente à midi et encore de 10 mm entre 15h20 et 15h30.
Il fait remarquer l’horloge qu’un maléfice à bloquer à 10h
(Me semble t-il, au fait elle marche ou pas l’horloge ?)
Puis direction la salle de l’échiquier :
(Je crois qu’il y avait un jeu d’échec géant, ce serait bien de le replacer)
Là il y a 6 élèves qui entrent en jeu les uns après les autres :
Un qui présente l’ancienne porte Jeanne d’Arc et qui rappelle qu’avant l’entrée se faisait par là, par le boulevard de la Marne. Mais dorénavant elle est mise en sommeil : les élèves aiment quand il pleut se réfugier là, en contrebas sur les marches pour discuter quand on ne les débusque pas.
Un autre présente le damier au sol qui a donné son nom à cette salle pour jouer.
Deux autres présentes les vitrines qui rappellent :
- Que ce lieu était habité à l’époque gallo-romaine, fait remarquer les dés avec lesquelles des soldats romains jouaient en cachette.
- Que ce lieu a vu des batailles : puisque l’on était là à la limite de la cité et de la campagne d’où venaient les attaques : montrer le boulet et autres vestiges.
Un sixième élève présente les panneaux qui montrent les plans de Rotomagus et pointe l’endroit où nous sommes actuellement.
Ensuite un élève fait descendre le jury au rempart : là 2 autres élèves et un prof accueillent le groupe.
Présentation de la partie cachée la plus ancienne du collège : XIII ème siècle
Peu de personnes et d’élèves ont la possibilité de les voir, quel dommage, la tentative des fenêtres mises en place au cours de la restauration n’est pas satisfaisante : on a là encore la possibilité de mettre en avant une partie de notre patrimoine, les architectes ont là un défi à relever ; et nous professeurs le devoir de le faire connaître à nos élèves de passage dans ces lieux,
Le top serait de pouvoir s’y rendre, dessus !!!! Et de retrouver le sol du moyen âge. Photographier le groupe et lui demander de prendre une pause : ainsi comme dans les spectacles contemporains le spectateur devient à son tour acteur et la photo serait la preuve et le souvenir de son passage ici !!!!
Le jury refait surface et un élève les fait passer par la porte du CDI, leur fait remarquer qu’il donne sur un jardin interdit.
En sortant du CDI : un autre élève les accueille en leur présentant le buste de Barbey d’Aurevilly qui est en vitrine, et qui lui aussi n’est pas très visible si on ne le fait pas remarquer.
Au moment du changement de nom, il y a eu polémique pour savoir quel nom donné à ce collège et c’est Barbey qui a été choisi, originaire de St Sauveur le Vicomte dans la Manche, il a surtout vécu à Caen et à Paris.
(au fait par qui, ce choix a-t-il été fait ? Mme Chabrerie nous l’a pourtant dit)
Ensuite direction la cour du bas :
Là il y a 4 élèves qui accueillent le groupe :
- Un élève les mène au portail de la rue St Patrice, et fait remarquer qu’elle vient d’être automatisée et ne sert qu’au personnel de direction et aux locataires de l’immeuble.
- Un autre leur fait découvrir les salles d’EPS et notamment la salle d’escalade : très pratique pour apprendre à s’échapper par les hauts murs !
- Un autre la façade de l’hôtel d’Arras qui date de 1633 ; a cet emplacement il y avait la porte aux rats qui a été condamné en 1528 et des notables de la ville s’en sont emparés pour y demeurer et y construire leur logement.
- Un autre fait remarquer la présence d’une autre fontaine et les amène pour la descente vers la casemate :
Dans la salle qui mène à la casemate un élève fait remarquer les différents plans accrochés par M. Chabrerie, qui fait tous les ans les visites du patrimoine, et qui est l’ami de notre historien local M. Jacques Tanguy, dont nous avons utilisé très largement le site internet pour notre documentation. Mme Chabrerie est notre intendante, c’est la mémoire vivante du lieu car elle a toujours vécue là ! L’élève rappelle ainsi que les vestiges récupérés et mis en vitrine l’ont été grâce au couple Chabrerie.
La casemate :
Cette partie du collège est la plus secrète et la plus difficile d’accès sans guide. On demande donc aux personnes de se suivre les uns derrière les autres, de se tenir à la rampe pour ne pas tomber !!! L’eau est toujours présente et la casemate serait encore inondée sans le système mis en place.
Descente des 37 marches avec un autre élève qui emmène le groupe à sa tête, tous les autres suivent en procession vers cette descente en enfer !
Imaginons –nous cela en fredonnant la marche funèbre ! Tous ensembles !!!!
L’élève de tête les emmène jusqu’au fond des 25 m de la casemate, un autre élève fait remarquer qu’on arrive sous le boulevard de la Marne ;
Cet ouvrage militaire de la fin du XV ème siècle a été construit pour faire face à l’artillerie qui a fait de gros progrès : l’objectif était d’éloigner les canons ennemis devenus plus destructeurs pour les murailles.
Petit coucou au squelette accroché au fond des marches !
On remonte, ce qui serait bien serait d’emprunter de la cour du bas l’escalier qui mène directement au hall d’honneur :
Dans le hall d’honneur :
Un élève lit l’inscription 1882 et rappelle que la ville de Rouen a racheté le lieu en 1880, pour en faire un lycée de jeune fille : le 2ème de France. Le lycée Jeanne d’Arc.
Un autre élève lit les noms des résistants persécutés qui ont été gravés sur la plaque commémorative : il rappelle les heures sombres de l’occupation : des élèves du collège ont été déportées :
On remonte l’escalier : une élève a survécue à l’enfer d’Auschwitz Mme Denise Holstein : depuis 1990, et les thèses négationnistes elle a décidé de témoigner pour ne pas oublier tous ceux qui sont morts pour rien : elle a créé une association et c’est dans son ancien lycée qu’elle a repris pour la première fois la parole ; elle passe son témoignage que nous devons transmettre : nous avons une cassette audio où elle raconte ce qu’elle a vécue.
En son honneur, une salle lui est dédiée et un élève lit la plaque commémorative qui se trouve dans l’ancien réfectoire du lycée qui est devenue la salle polyvalente du collège.
Une fois arrivée là : le jury, tous les élèves de la classe et tous les intervenants « de voyage en ville»sont présents pour visionner ensemble le diaporama au cour duquel les élèves racontent leur texte imaginé à partir de la visite des lieux.
Le diaporama pourrait peut-être commencer avec google earth et un zoom sur notre collège.
Une petite photo souvenir ici, puisque c’est là maintenant que sont prises les photos scolaires ! ce qui clôture notre travail et notre année scolaire.
Ce travail va être archivé dans notre cdi, et va servir de base de travail pour faire découvrir le collège aux élèves qui arrivent en 6ème.
Mme JOAQUIM =)
Posté le 03.05.2008 par barbeyenville
Chers éléves,
Je vous encourage à avancer activement sur votre projet : certains prennent des photos, d'autres peaufinent les textes ou encore s'entraînent à utiliser le logiciel de création de diaporama Open Office IMPRESS (insérer des images, faire défiler des textes, faire des transitions de diapositives, ...). Cela doit être le résultat de votre travail et non celui des profs!!! Nous ne sommes là que pour vous conseiller, vous apporter des moyens matériels, ...
En attendant de se revoir, voici 3 adresses internet :
1- Site documenté et imagé sur la ville de Rouen : http://www.rouen-histoire.com/
2- Téléchargement et installtion avec l'accord de vos parents du logiciel Open Office à l'adresse suivante : http://www.01net.com/telecharger/windows/Bureautique/editeur_de_texte/fiches/31555.html
3- Voici un lien pour télécharger un document expliquant comment créer un diaporama :
http://www.framasoft.net/article1771.html
N'imprimez que si c'est vraiment nécessaire et le cas échéant en recto-verso.
Le fichier a une taille de 128Mo (Méga Octets). Le temps de téléchargement sera plus ou moins long selon le débit de vos connexions Internet. Donc, lancer le téléchargement et allez vous détendre en relisant votre dernier cours d'histoire-géographie !!
A bientôt. Bon courage.