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barbeyenville
Description du blog :
Voyage en ville : Travail réalisé par les élèves de 5ème 6 du collège Barbey d'Aurévilly en 2008
Catégorie :
Blog Voyage
Date de création :
24.01.2008
Dernière mise à jour :
05.07.2008
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Jeremy,Damien,Nathan et Thomas 1er billet

Posté le 06.05.2008 par barbeyenville
Un jeudi matin Jeremy,Damien,Nathan et Thomas décidèrent de résoudre l'énigme posée par maître Nanavalusafin de trouver un trésors.Une fois l'énigme Résolue ils découvrirent que l'objet en question était un dé.
"Un dé? Mais ce n'est pas n trésors! Rétorqua Dmien.
-Lançons le , proposa Jeremy."
Les quatre garçons lançèrent le dé; il tomba dabord sur le 1 puis sur le trois .

En l'espace d'une seconde , ils se retrouvèrent propulsés dans un monde inconu.On povaient observer des ouvriers construire des fortificationsà l'aide de ciseaux , de gouges , de masette et e bien d'autres outils.

"Où sommes nous ?! S'exclama Nathan.
-Demandons à l'un de ces ouvriers , suggéra Thomas.
-Excusez moi monsieur , où sommes nous? Interoja Damien.
-Ben, a Rotomagus, quelle question! Répondit l'ouvrier.
-Pourquoi construisez vous des remparts? Demanda Jeremy.
-Pour se protejer de phillipe Auguste! Mais d'où sortez vous? Répondit choqué l'ouvrier.
-Phlippe Auguste? Mais nous sommes au 13eme sciecle! S'exclama Nathan."
Les quatre jeunes décidèrent de continuer leur route le long des remparts.
"Où allons dormir ce soir ? Demanda Thomas.
-Faisons nous passer pour des ouvriers , ils ont un camp. Dit Jeremy.
-Daccord , prenons ses habits qui sont sur ce porte manteau, proposa Damien.

Ils finissaient de s'abiller quand un chef de chantier passa
"Que faites vous ici? Prener ces herminettes et allez travailler!"
Sans discuter ils allèrent travailler a la construction des remparts.Au premier coup sur la pierre ils se retrouvèrent propulsés dans leur époque.



--

les suggestions de notre romancière pour le texte de Nils Sulayman et Medhi

Posté le 07.05.2008 par barbeyenville
Suggestions de correction au texte sur Rotomagus

(J’ai utilisé le présent)


1) L’énigme du maître Nanavalus résolue, Nils, Mehdi, Jean-Baptiste et Sulayman se retrouvent au centre d’une petite ville qu’ils ne reconnaissent pas. Peu rassurés, ils décident d’aborder un jeune homme étrangement vêtu. Il semble avoir leur âge…

2) – En quelle année sommes-nous? Ajouta Sulayman.
– Bien…hésite le jeune homme. Nous sommes en l’an un de l’empereur Flavius Honorius. Je ne peux vous en dire plus.

3) … Léonus leur expliqua alors que l’évêque Victrice avait ordonné de construire des remparts tout autour de la cité afin de la protéger de tribus venus de très loin pour s’installer dans cette riche région.
– Il fait aussi édifier une église pour la nouvelle religion. D’ailleurs c’est lui qui m’a baptisé. Dans notre famille, nous sommes tous chrétiens, conclut-il fièrement.
Nils se penche alors vers ses amis et leur chuchote.
– Victrice…ça me dit quelque chose. Nous sommes sûrement à Rouen autour du IV siècle.

4) Arrivés chez lui, ils découvrirent une maison aux murs de torchis et aux toits de chaumes.

5) Le mobilier est rudimentaire :…

6) _Oui et nous dormons tous dans le même lit!

7) Une soupe avec un drôle de goût. Lequel?
Je propose :
Une soupe au goût aigre de lard rance. Mais les garçons trop affamés l’avalent sans un mot

8) …se souviennent de ce que leur a raconté le père de Léonus la vieille au soir. Les attaques régulières des guerriers de tribus venus de l’Est avec leur lot de pillages, de tueries et de maisons incendiés. Lui-même y avait perdu une partie de sa famille.
Après un bref conciliabule, ils décident de retourner le plus vite possible à leur époque

9) – Allez près de la halle aux poissons, il y a un vieux bonhomme qui tient une échoppe de vin. Mais il a un coffre dans lequel il garde toutes sortes d’objets. Il aura peut-être ce qu’il vous faut.

10) Les quatre garçon suivant les indications de leur ami trouvent facilement l’échoppe en question. Le vieil homme est bien là. Il leur lance un regard suspicieux lorsqu’ils entrent.

11) et fouille dans son coffre.

12) Ils retournent voir Léonus près des remparts pour lui faire leurs adieux.

Très bonne fin.

Il vaudrait mieux parler simplement du dé que du jeu de dé.

Bon travail!

les suggestions de notre romancière pour le texte sur Jeanne d'ARC

Posté le 07.05.2008 par barbeyenville
Suggestions de correction au texte sur Rotomagus

(J’ai utilisé le présent)


1) L’énigme du maître Nanavalus résolue, Nils, Mehdi, Jean-Baptiste et Sulayman se retrouvent au centre d’une petite ville qu’ils ne reconnaissent pas. Peu rassurés, ils décident d’aborder un jeune homme étrangement vêtu. Il semble avoir leur âge…

2) – En quelle année sommes-nous? Ajouta Sulayman.
– Bien…hésite le jeune homme. Nous sommes en l’an un de l’empereur Flavius Honorius. Je ne peux vous en dire plus.

3) … Léonus leur expliqua alors que l’évêque Victrice avait ordonné de construire des remparts tout autour de la cité afin de la protéger de tribus venus de très loin pour s’installer dans cette riche région.
– Il fait aussi édifier une église pour la nouvelle religion. D’ailleurs c’est lui qui m’a baptisé. Dans notre famille, nous sommes tous chrétiens, conclut-il fièrement.
Nils se penche alors vers ses amis et leur chuchote.
– Victrice…ça me dit quelque chose. Nous sommes sûrement à Rouen autour du IV siècle.

4) Arrivés chez lui, ils découvrirent une maison aux murs de torchis et aux toits de chaumes.

5) Le mobilier est rudimentaire :…

6) _Oui et nous dormons tous dans le même lit!

7) Une soupe avec un drôle de goût. Lequel?
Je propose :
Une soupe au goût aigre de lard rance. Mais les garçons trop affamés l’avalent sans un mot

8) …se souviennent de ce que leur a raconté le père de Léonus la vieille au soir. Les attaques régulières des guerriers de tribus venus de l’Est avec leur lot de pillages, de tueries et de maisons incendiés. Lui-même y avait perdu une partie de sa famille.
Après un bref conciliabule, ils décident de retourner le plus vite possible à leur époque

9) – Allez près de la halle aux poissons, il y a un vieux bonhomme qui tient une échoppe de vin. Mais il a un coffre dans lequel il garde toutes sortes d’objets. Il aura peut-être ce qu’il vous faut.

10) Les quatre garçon suivant les indications de leur ami trouvent facilement l’échoppe en question. Le vieil homme est bien là. Il leur lance un regard suspicieux lorsqu’ils entrent.

11) et fouille dans son coffre.

12) Ils retournent voir Léonus près des remparts pour lui faire leurs adieux.

Très bonne fin.

Il vaudrait mieux parler simplement du dé que du jeu de dé.

Bon travail!

margot pauline N°3

Posté le 14.05.2008 par barbeyenville

Jeanne d'Arc

out devint flou, puis noir, les filles ouvrirent les yeux, elles étaient en pleine campagne .
« Où sommes-nous? Interrogea Pauline, méfiante.
_Regardez ce drapeau à fond bleu parsemé de fleurs de lys dorées en haut des remparts au loin, las-bas .Ne serait ce pas le drapeau anglais? S'écria Kahina en pointant le sud du doigt.
_Mais oui tu a raison, affirma Margot. »
Et elles se dirigèrent vers les portes de la ville , mais elles étaient gardées par des soldats armés jusqu'aux dents. Impossible de leur demander de nous laisser entrer.
« Faisons le tour pour trouver une autre entrée, proposa Pauline . »

Elles se mirent donc en route pour contourner les fortifications. Mais vite, elles furent obligées de constater que les remparts étaient aussi bien entretenues que surveillées et impossible à escalader avec leur murs immenses.
A ce moment, une paysanne passa vêtue d'un bliaud d'un rouge sombre et d'un foulard beige sur la tête ,portant deux paniers en osier .

« Puis-je vous être utile? Questionna la femme, en nous examinant attentivement.
_Nous aimerions bien entrer dans la ville ,mais les soldats ne vont sûrement pas nous laisser pénétrer...Soupira Kahina.
_Pour sûr ! Ces Anglais sont très méfiants, ils ne veulent pas risquer une révolte. En plus aujourd'hui est leur jour de gloire! Ajouta la femme.
_Pourquoi ? Demanda Pauline.
_En ce jour de grâce du 31 mai 1341, la pucelle d'Orléans comme on l'appelle , sera brûlée vive pour hérésie et sorcellerie.
_Qui ? Où ?
_Mais d'où sortez-vous ?!
Tout le monde le sait ! La jeune fille qui a levé le siège d'Orléans et fait sacrer Charles VII à Reims, a été arrêtée à Compiègne, jugée en secret et bientôt brûlée pour hérésie ! Hélas, il est évident que si elle doit mourir c'est parce qu'elle fait peur aux Anglais et au Clergé !
_Et personne ne fait rien ? S'indigna Margot,
_Non, le roi l'a désavouée en ne payant pas la rançon, après tout ce qu'elle avait fait pour lui ! Et nous ne pouvons pas nous mesurer encore une fois aux Anglais, la guerre nous a affaiblie . A Rouen, la famine a été terrible ! Nous avons vu nos amis, notre famille, nos voisins mourir .Tous ! Ils sont morts à la guerre ou morts de faim depuis ce tragique jour d'octobre 1337 où commença cette maudite guerre . Vous me plaisez, votre révolte se lit dans vos yeux, je vais vous faire passer pour mes jeunes cousines, venez m'aider, prenez ces paniers de pomme et d'oeufs que je vais vendre aux halles. »
Et les trois filles entrèrent par la porte Sainte-Apolline en suivant leur charitable amie jusqu'à la place principale où la paysanne les laissa avec un ''que Dieu vous garde''.
Les rues étaient étroites, sombres et malodorantes on entendait le caquètement des poules et le grognement des cochons .
« Venez, venez voir sur la place du Marché aux Veaux, Jeanne d'Arc se fait brûler cruellement ! Hurla un paysan vêtu d'une tunique beige avec des braies qui rattachent des housseaux verts. »
Il ne put finir sa phrase car un soldat l'attrapa et l'emmena à l'opposé des filles, en le menaçant de sa lance.

« Allons-y , déclara Margot, c'est peut-être notre ticket de sortie de ce monde étrange. »
C'est ainsi qu'elles se retrouvèrent sur une place où il y avait foule, avec au centre un haut bûcher, où une jeune fille d'à peine 20 ans était liée à un poteau. Elle paraissait savoir ce qui l'attendait mais son visage était serein, cette jeune femme n'avait pas peur de la mort;
Autour d'elle s'activaient des hommes d'église, sûrement des abbés . C'étaient les juges de l'inquisition. L'un d'entre eux commença le dernier interrogatoire de la pucelle:

« Quand vous vîntes à Orléans, aviez-vous un étendard ?
_Un étendard semé de fleur de Lys. Il portait ces deux mots: Jésus, Maria, répondit Jeanne impassible.
_Que préféreriez-vous, votre étendard ou votre épée ?
_Mon étendard, bien évidement, quand j'attaquais les ennemis, je le tenais en mains fermes mais je n'ai jamais tué personne.
_Quelle armée vous confia le roi, quand il vous mit à l'oeuvre ? Interrogea l'évêque.
_10 à 12 000 hommes, murmura la pucelle.
_Étiez-vous sûr de lever le siège d'Orléans ?
_Oui, Dieu me l'avait prédit et je l'avais révélé à mon roi.
_Un dernier mot ?demanda Pierre Cauchon, l'un des évêques.
_Amen. »

Le bourreau alluma le bûcher. On entendit crier :
« Pierre Cauchon traître ! »
Les filles décidèrent qu'il était temps de partir car les cris de douleurs atroce de Jeanne d'Arc devenait insupportable ,
Comment allons-nous repartir? Demanda Margot.
_Parcourons les rues...proposa Pauline. »
Et les trois filles se mirent en route et se dirigèrent vers la rue principale. Elles observaient la foule composé de jongleurs, ménestrels, mendiants, artisans ect,,, qui marchait à grand pas vers le bûcher. Elles avaient l'air un peu perdues car un vieillard assis a même le sol leur demanda :
« Vous ne connaissez pas Rouen? Questionna un vieillard assis à même le sol.
_Oui, enfin, non ! Bafouilla Kahina.
_Cette ville était prestigieuse avant ! Mais maintenant la ''Justice'' tue des gamines.
Cette guerre est horrible, nous crevons de faim...! Hélas ! Énormément de maison ont brûlé, on retrouve encore de la poudre de canon. J'ai même ramassé un boulet, bon Dieu qu'ils sont lourds !
_Oh ! Pouvez-vous nous le montrer ? S'il vous plaît !
_Oui, répondit l'homme, venez je vous emmène chez moi, hors des remparts »
Il sortirent de la ville et virent une humble maison de paysan faite de torchis avec un toit en chaume.
«Le chergé aussi nous a trahis ,reprit-il, Dieu devrait avoir honte de ses ''représentants'' sur Terre. »
En s'approchant de la maison, Pauline, Kahina et Margot remarquèrent devant la porte sa femme qui filait la laine provenant certainement d'Angleterre.
Elles le suivirent dans son jardin, et passèrent devant plusieurs massifs fleuris.
« Nous avons disposé ces massifs pour nous rappeler à jamais que nos enfants sont morts avec leurs fils. Ils reposent au cimetière. »
Il avança un peu et se mit a pousser le boulet.
« Allez-y touchez le ! S'exclama le vieux. »
Alors Pauline posa son doigt...
Et elle disparue sans laisser le temps à ses amies de répliquer, les deux autres firent pareille...

Archive de rouen

Posté le 16.05.2008 par barbeyenville
Nous sommes allés aux archives de Rouen pour nos recherches. Nous avons trouver des renseignements sur le livre « Rouen mémoire 44 » édité par la ville de Rouen en 2004.
En 1942, le lycée Jeanne d’Arc est occupé par les Allemands, les élèves doivent quitter le lycée, ils iront au lycée Corneille.








Les Allemands investissent plusieurs établissements (l’Annexe Joyeuse, du lycée Corneille, le lycée Jeanne d’Arc, et les trois quart du lycée Join-Lambert. Ils y resteront jusqu’à la libération.
Les internats ferment, les bombardements perturbent la vie scolaire. Il faut descendre aux abris, et parfois interrompre les examens.




Vue de Rouen pendant la guerre. (église Saint Patrice au fond).
Témoignage de Janine ancienne élève du lycée Jeanne d’Arc.










Pendant l’occupation allemande, toutes les informations sont donnés par la BBC anglaise,on l’écoute sur la TSF en France.

Ce travail a était réalisé pas Chloé Bremenson,Aurélie Metayer, et Paul Bouillin.(Les documents ont été photographié aux archives de Rouen.


Chloé,paul aureelie

Posté le 16.05.2008 par barbeyenville
Il ne restait plus qu'un groupe dans la salle de l'échiquier,Chloé,Paul, et Aurélie s'emparèrent des dés magiques et le dernier nombre que Maître Nanavalus avait cité dans sont énigme, se realisa.
Les trois amis se retrouvèrent devant un parvis d'église. C'était une petite église plutôt sombre car elle était dans une petite rue coupée du soleil. Ils virent des jeunes filles en tuniques grises.
«Et bien ! Tout est sombre par ici ! S'étonna Chloé»
Ils suivirent ces jeunes écolières jusqu'à leur lieu d'arrivé qui était une grande porte avec indiquer à côté le numéro «40»Deux hommes gardaient cette porte. Ils étaient armés et habillés de noir avec un brassard marqué de la croix gammée .
Aurélie prit la parole:
- C'est bien notre collège, mais pas à notre époque.
-Mais alors, à quel temps sommes nous? S'écria Chloé,
– Voyons, réfléchit nous sommes pendant la seconde guerre mondiale! répondit Paul.
Et il expliqua à ses deux amies, qu'il ne voulait pas entrer dans un lycée de filles.
Après quelques supplications Paul fut convaincu,et ils entrèrent en courant pour ne pas se faire remarquer
par les soldats.
Ils regardèrent tout autour d'eux, ils étaient dans une grande pièce,qui correspondait au hall d'honneur. Une statue se trouvait au milieu du hall. Il y avait marqué en dessous «Jeanne d'Arc»
Ils virent passer un officier Allemand au pas de charge,qui s'écria:
-Alles im of shnell!
Une jeune fille qui avait une étoile jaune cousue sur sa tunique traduisit:
Tout le monde dans la cour exécution!
Nous profitâmes de ce cafarnaum pour nous éclipser à l'entrée des casemates.
Il y avait toujours ces escaliers raides et glissants. Une fois descendu, nous regardâmes autour de nous, des boulets de canon étaient empilés d'un coté du petit sentier. Et, pour tenir le plafond, il y avait des poutres avec des sacs de sable. Un petit ruisseau coulait paisiblement malgré toute la violence qui se passé dans la ville.
Chloé,Aurelie et Paul, remontèrent à la surface. Ils se cachèrent,et observèrent pourquoi toutes les élèves étaient en rang par deux, immobiles, au mileiu de la cour, face aux allemands.
Aprés avoir salué la directrice, le Commandant partit avec ses hommes. Quelques minutes plus tard,ils revinrent avec des fourgons.
A coup de crosses, les soldats firent monter les jeunes filles qui avaient les mains lièes dans le dos,et devaient baisser la tête,dans les fourgons. La directrice regarder d'un air accablé, toutes ces malheureuses élèves disparaître et sachant que peux ne reviendraient...
Aurelie en conclue, que c'était la grande rafle de 1941 qui s'était passée à Rouen.
Retour en 2008,comment allons nous faire?
-Nous devons compter 61 pas en diagonale, à partir du marronnier, ou nous trouverons peut être les dés» annonça Paul.
Ils sortirent de leur cachette,et s'avancèrent jusqu'au marronnier. Aprés les soixante et un pas, ils trouvèrent les dés, qu'ils lancèrent, et se retrouvèrent transporter à notre époque.

mesure de longueur au moyen age.

Posté le 16.05.2008 par barbeyenville
Mesure de longueurs du moyen âge au 17e siècle
Nom
Caracteristiques
Epoque d'utilisation
Pied
Egal à 12 pouces ou 0,298 mètre.Egalement au moyen âge 32,36 centimètres
Vers les années 1650/1700
Aune
Ancienne mesure de longueurs de 3 pieds et 8 pouces ou 1m20 (1.188 mètre)
Vers les années1650/1700
Verge
2 mètre 98
Vers les années 1650/1700
Brassée
Mesure des deux bras étendus qui est ordinairement de 5 pieds ou 1,490 mètres
.
Pouces
Egal à 1/12 pied de roi
.
Palme
Mesure valant 12,36 centimètres
Au moyen âge
Coudée
Mesure valant 52,36 centimètres
Au moyen âge
Paume
Mesure valant 7,64 centimètres
Au moyen âge
Toise
Environ 2,00 mètres
Au moyen âge
Empan
Mesure valant 20 centimètres
Au moyen âge
La Canne
Mesure valant 124,72 centimètres
Au moyen âge

EPILOGUE

Posté le 16.05.2008 par barbeyenville


Ce vendredi là, nous étions tous réunis en cours de langue romane avec Maître Nanavalus.Nous n'osions pas nous regarder tant nous étions encore ébahis par les aventures que nous venions de vivre. Lorsque notre Maître nous avait proposé son énigme, aucun d'entre nous n'y avait cru. Il avait atteint un âge vénérable et nous avions pensé alors que sa réson vacillait. Et pourtant...
Il s'agitait devant nous, tentan de nous expliquer héroïquement les différences entre le présent historique, le présent de vérité générale, le présent à valeur de passé récent...

(image du vieux professeur)

Lequel d'entre nous allait oser l'interrompre pour lui expliquer ces étranges visions qui s'étaient deroulées sous nos yeux ? A notre plu grand soulagement, nous vîmes Pauline se lever :
Maître, vous souvenez-vous de l'énigme que vous nous aviez soumise?
Plaît-il Pauline ? Douterais-tu de ma capacité à mémoriser ?
Nenni,Maître. Savez-vous que cette enigme nous l'avons résolue et qu'ainsi nous avion pu découvrir tous les trésors de notre collège?
Fort bien mes jeunes disciples ! S'exclaffa Maître Nanavalus. Ainsi grâce à votre sagacité, vous avez pu atteindre la vérité. Mais ce que vous ignoriez, c'est que dès l'instant où vous êtes entrés dans ce lieu, cette invitation à une telle quête était déjà inscrite devant vous !
Ce fut un cri unanime:
Comment ? Que dites-vous Maître ?
Disciple incrédubles, regarde l'horloge qui orne la facade de votre collège. Quel nom porte-t-elle ? Vérité !
VÉRITÉ ! Entendez-vous ?

(photos de l'horloge)


Il suffisait donc d'impeux de curiosité pour attendre cette vérité. Observez cette horloge ! Elle est fantasque, imprévisible, comme la VIE. Tantôt elle revient en arrière, tantôt elle bondit en avant. Connaître le passé pour mieux se construire, se progeter dans l'avenir, c'est le secret d'une éxistence. « Le Temps des jeunes gens leur est une mèche toujours retombant dans les yeux» disais Louis Aragon, un grand poète. Alors n'ésiter jamais à écarter régulièrement cette mèche, à ouvrir vos regards sur cet univers si mistèrieux et si exaltant...
La sonnerie qui rythmait nos jours retantit. Maître Nanavalus nous invita à quitté notre salle de cours. Personne ne bougeait. Nous étions tous tournés vers l'HORLOGE ...


(photos d'horloges)

Les passages des témoins

Posté le 17.05.2008 par barbeyenville
Nous Escoliéres et Escoliers de la 5°6 du collége Barbey d'Aurévilly avons pendant de long mois chercher tous les secrets cachés dans notre établissement. Cette quête s'est faite avec un éminent guide, le Sieur Chabrerie, archéologue amateur qui a sauvegardé lors de la rénovation du lieu en 1993 de nombreux vestiges. Magalie FAVRE, romanciére, nous a initiés au récit et nous a aidés activement. Stéphanie LEMERY architecte, a aiguisé notre regard sur les différents matériaux utilisés selon les époques.
Pierre OLINGUE, photographe, nous a encouragés à prendre des photos au cours de nos multiples visite dansla ville de Rouen et au Mont Saint Michel, les lieux sous toutes leurs coutures, et à chercher le détail.

Au terme de cette recherche, nous sommesprêts à notre tour à vous servir de guide et à vous raconter nos découvertes, à vous montrer les nombreux lieux de passages et les génies qui veillent sru nous.

Pour en savoir plus, consultez le site:
http://colleges.ac-rouen.fr/barbey/site/

Avec le soutien des partenaires suivants:
_Rectorat de Rouen
_Drac de Hute Normandie
_Crédir Mutuel

Finalisation du livret

Posté le 17.05.2008 par barbeyenville
Bonsoir à celui qui le lira,

Je viens de récupérer la quatrième de couverture (merci pauline!). Je compile vos travaux sans modification. Je pense que lundi après-midi (14H30-15h30), nous avons au programme :

- finaliser la page de présentation (page 2 du livret)
- finaliser le plan légendé et illustré de la visite.
- relecture du livret

objectif : envoi chez l'imprimeur/relieur mardi après-midi dernière limite.

Bon week-end à celui qui le lira !
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