margot et pauline, jeanne d'arc , N°1
Posté le 24.01.2008 par barbeyenville
voilà notre premier billet...
bonne lecture ! A demain !
Nous atterîmes en pleine campagne.
"Où sommes-nous ? interrogea Pauline méfiante.
-Regardez ! Là-bas ! Des remparts !s'écria Kahina en pointant son doigt en direction du sud."
Nous nous dirigeâmes vers les batîments. Nous entrâmes par une porte presque détruites. Et là a nos yeux s'exposais une ville moyen-âgeuse. A ce moment une femme passa, elle était vêtue d'une longue robe rouge retenue par des lacets beige faîtes en un tissu inconnu.
"Madame, où sommes-nous et en quelle année s'il vous plaît ? L'acosta Margot
-Enfin mon petit ! Nous sommes à Rouen en l'an de grâce 1431, précisément le 31 mai, jour qui restera gravé dans les mémoires.
-Pourquoi ? Questionna Pauline encore sous le choc de l'annonce de l'année.
-Aujourd'hui, sera brulée sur le bûcher la pucelle d'Orléans comme on l'appelle en province
-Qui ? Où ?
-Mais d'où sortez-vous ?Tout le monde le sait !La jeune fille qui a levé le siège le 8 mai à Orléans et fait sacrer notre bon Charles VII, va être brulée pour hérésie par décision de ce traître d'évêque Pierre Cauchon. Pfff, il est évident , et cela n'est pas un secret, que si elle doit mourir c'est parce-que les anglais la craignent politiquement
la suite au prochain billet...
bon travail Pauline et Margot:
je vous suggère:
1- décrivez les remparts de la ville .
2- je ne pense pas que la porte soit détruite, surtout à un moment comme celui-ci, période difficile de guerre: au contraire ,on fait beaucoup d'efforts pour entretenir les murailles et pour qu'elles soient en bon état.
3- la porte devait être gardée: regardez sur le site de Jacques Tanguy: les remparts: vous avez le nom des différentes portes: la femme que vous rencontrez pourrait être une paysanne qui habite hors les murs et qui vous fait entrer à Rouen en vous racontant ce qu'elle sait sur Jeannne.
4- c'est bien de décrire le costume de la paysanne; on pourait suggérer qu'elle rentre en ville avec un panier qui contient des oeufs qu'elle va vendre ou du cidre: au fait buvait-on du cidre à ce moment là? A CHERCHER
5- Elle va vendre des marchandises à la garnison anglaise qui tient alors la ville, car n'oubliez pas que la ville de Rouen est alors entre les mains des anglais: au fait pendant combien de temps les anglais ont-ils tenus Rouen? A CHERCHER
6- Ensuite cette paysanne n'analyse certainement pas la situation comme vous le faites dans la dernière phrase: elle pourrait se demander pourquoi Charles VII n'a pas payé la rançon demandé ;pourquoi c'est le clergé qui a fait le procés en secret
7- au cdi , allez lire page 25 à 27 de ROUEN, les méandres de l'histoire: une BD que vous avez peut-être déjà vu.
--
:: Poster un commentaire ::
:: Les commentaires des internautes ::
À propos de Jeanne d'Arc
Posté par Magali Favre le 27.03.2008
Jeanne d’Arc.
Votre texte est dynamique et bien structuré. On a envie de le lire et de suivre l’aventure de ces filles tombées par hasard dans cette époque trouble.
S’il y a des corrections à faire ce sont plutôt des détails pour améliorer la qualité du texte.
Voici donc quelques suggestions.
Au début, vous parlez des remparts, mais on ne sait pas si ce sont ceux d’une ville ou même Rouen. Un indice architectural qui dépasse des murailles pourrait faire deviner l’endroit et le faire reconnaître au lecteur
Parfois vous utilisez le « nous », parfois « les filles ». Il faudrait rester sur le même registre.
« Et bien qu’y a-t-il? » Peut-être pourriez-vous trouver une autre question? Il est rare qu’une personne aborde des inconnus de cette façon. De plus la jeune paysanne peut trouver étrange votre accoutrement (êtes-vous en pantalon?). Jeanne d’Arc n’est-elle pas accusé de sorcellerie entre autre parce qu’elle s’est habillée en homme?
Dans les dialogues essayez de rajouter des termes qui évoquent un français plus ancien :
« Oh ça c’est sûr » : Pour sûr!
En ce jour de l’an de grâce…
Le roi l’a lâchée en….c’est une expression familière très contemporaine, il faudrait trouver autre chose : trahir, livrer, tromper, abandonner, manquer à son devoir, renier, désavouer, outrager… Ajoutez aussi Hélas!…
« Bonne chance » : Que Dieu vous garde. À la grâce de Dieu…
Ce malheureux jour d’octobre 1337, que c’est-il passé?
Lorsque vous rentrez dans la ville, vous pourriez faire une courte description : bâtiments, odeurs, bruits, animaux, saleté…
Décrire la foule : des femmes, des vieillards, des enfants, des mendiants, des pèlerins, des curaillons, des moines, des jongleurs…
Question d’Histoire : Ces évêques sont-ils vraiment des juges de l’Inquisition, en particulier Pierre Cauchon?
« …se plaigna (oups!) Margot » : se plaignit
« … leur ville active à un rythme inconnu » : que voulez-vous dire?
« Les canons ont brûlé, il ne reste que des tonnes de poudre. » qu’est-il arrivé aux canons, je ne comprends pas trop.
Le mot « hors » se retrouve dans deux phrases qui se suivent vers la fin du texte.
Décrire la maison du paysan : le toit de chaume par exemple.
Vous rentrez et vous sortez tout de suite de la maison du paysan.
La femme pourrait simplement filler devant la porte de la maison. Elles étaient très sombres à cette époque et le travail se faisait souvent dehors quand la température le permettait.
À la toute fin, ne vaudrait-il pas mieux parler de massifs de fleurs que de bouquets?
Pour finir, je me demande s’il ne serait pas intéressant que les filles croisent un bâtiment ou quelque chose qui rappelle le collège ou ses abords?
Voilà donc quelques suggestions pour retravailler votre texte.
Bravo pour le travail déjà accomplie et bon courage pour la suite.
Lien vers mon blog