Voici notre travaille (brouillon) de paul aurelie,
Posté le 21.03.2008 par barbeyenville
Il ne resté qu'un groupe dans la salle de l'échéquier géant. Les trois élèves (Chloé, Paul, et Aurélie) s'emparèrent du dé « magique » et firent le dernier nombre que Maître Nanavalus avait citer dans son énigme.
Nous nous firent transporté, et nous arrivâmes devant de grandes portes en bois. Nous reconnaissons Rouen quand la cathédrale sonnât les huit coups de 8h du matin. Peu de temps plus tard, des jeunes filles arrivèrent comme nous pour aller à l'école, mais la grille n'exister pas. Elles entrèrent donc par une porte qui donnait sur une salle, celle de l'échéquier mais bien sur il n'y avait pas le carrelage noir et blanc ni les vitrines, ni le dés . Nous entrâmes avec elles pour redécouvrir notre collège en 1939. Ils n'y avais que des filles et nous ne fîres vite remarqué avec Paul. Nous nous réfugiâmes alors dans un couloir qui était pour nous celui du proviseur, tout au bout de celui ci se trouvait le hall. Les portes étaient aussi ouvertes et d'autres jeunes filles arrivaient de la rue St Patrice. Elles étaient toutes habillées d'un tablier gris.
Chloé remarqua:
« Mais il n'y a pas la plaque des déportées ?
-Non, regarde c'est le lycée Jeanne d'Arc, comme Mme Quimjo nous l'avait dit, expliqua Paul.
-Oui et d'ailleurs c'est un lycée de filles , répliqua Aurélie .
-Donc on est en 1939 et.... dit Chloé
-Et C'EST LA GUERRE ! Cria Paul »
Oui c'était bien la guerre et nous ne savions vraiment quoi faire pour s'en sortir, maître Nanavalus ne nous avez pas dit comment repartir dans son énigme. Comment faire ? Nous n'allions pas rester là ? Surtout pendant la guerre. Nous visitâmes un peut le collège et trouvèrent l'entrée des casemates .Nous ne nous privâmes pas d'entré surtout que nous les avions déjà visiter, mais à notre époque. Il y avait toujours ses escaliers raide et glissant avec au bout le même petit chemin avec le ruisseau mais il y avait plein de boulés de canon. Le plafond était recouvert de sac de sable tenu par des poutres.
« Pourquoi y a t-il des sacs là au ? S'inquiéta Aurélie
-C'est pour ne pas que le plafond s'écroule . Lui expliqua Paul
-Et bien moi j'aime pas trop sa. dit d'une voie tremblante Chloé.
Nous n'avions pas de torches et il faisait sombre et humide. Après avoir slalomé entre les petits murés nous arrivâmes au casemates . Elles étaient en meilleur état que quand nous les avions vues. Nous ressortâmes des casemates. Nous retournâmes dans le hall et nous vire la statue de Jeanne d'Arc . Nous apprîmes par une élève qui passer par là que la statue avait donné son nom au lycée, appelé a l'époque le lycée Jeanne d'Arc, nous fîmes connaissance avec cette élève qui était à notre grande surprise Denise Holstein .Un allemand arriver dans le hall avec des personnes habillait en noir, nous entendîmes une élèves dire que c'était la guestapo.
« Alles im Hof, schnell! » cria un soldat
Denise Holstein traduite:
« Tout le monde dans la cours, exécution ! ».
Nous profitâmes de la nuée pour partir dehors. Enfin nous étiions dans la rue Saint Patrice, nous surveillons n'aux arrièrent de peur que nous nous faisions prendre par des allemands. Nous arrivâmes au remparts de Rouen, ils étaient en face du collège. Nous avions appris que les remparts étaient, à notre époque, qu'une bute de terre.
Des allemands armées surveillés ces remparts, ils étaient tous armées et portée le brassard nazi.
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lecture de votre travail avec quelques réflections
Posté par
joaquim le 29.03.2008
Il ne restait qu'un groupe dans la sa lle de l'échIquier . Chloé, Paul, et Aurélie s'emparèrent dES déS « magique » et le dernier nombre que Maître Nanavalus avait cité dans SON ENIGME SE REALISA.
LES TROIS AMIS SONT ALORS TRANPORTES A UNE AUTRE EPOQUE:
ILS SE RETROUVAIENT AU PETIT MATIN sur le parvis de l'église Saint Patrice.
Des jeunes filles PRESSEES SE RENDAIENT EN HATE A L ECOLE. LES TROIS AMIS LES SUIVENT DONC VERS
LA PORTE D ENTREE DU BOULEVARD DE LA MARNE QUI DONNE SUR L ACTUELLE SALLE DE l'échIquier( decrire les portes).DANS CE HALL, bien sur ,il n'y avait pas ENCORE le carrelage noir et blanc ni les vitrines AVEC SES VESTIGES ARCHEOLOGIQUES . lES TROIS AMIS INTRIGUES ENTRENT AVEC LES ELEVES ET redécouvRENT LEUR collège .LE MARONNIER EST TOUJOURS LA, AINSI QUE L HORLOGE DANS LA COUR ET LA PETITE FONTAINE. PAR CONTRE IL N A PAS LA PASSERELLE, ni les BATIMENTS DE LA FACADE DU BOULEVARD. IL N Y A QUE LA FACADE LA PLUS ANCIENNE CELLE QUI DONNE SUR LES DEUX COURS. IL Y A MOINS AUSSI D ELEVES A ACCUEILLIR. Ils n'y avaiT que des filles ; D'autres jeunes filles arrivaient AUSSI PAR LA PORTE D ENTREE DE LA RUE St Patrice. ( vérifier que l'on pouvait vraiment utiliser les 2 portes d'entrée, je trouve cela très surprenant!)
SOUS LEUR MANTEAU les jeunes filles AVAIENT toutes un tablier gris.
EN DEAMBULANT DANS l'ETABLISSEMENT A LA RECHERCHE D UN INDICE POUR CONNAITRE L EPOQUE A LAQUELLE ILS AVAIENT ETE TRANSPORTES,
Chloé remarqua:
« Mais il n'y a pas la plaque des déportées QUI SE TROUVE NORMALEMENT DANS LE HALL D HONNEUR! PAR CONTRE LA DATE 1882 Y EST DEJA.
DE PLUS REGARDEZ NOTRE SALLE POLYVALENTE DENISE HOLSTEIN EST UN REFECTOIRE!
-DONC NOUS SOMMES BIEN DANS LE LYCEE Jeanne d'Arc, comme Mme Quimjo nous l'avait dit, expliqua Paul.
-Oui et d'ailleurs c'est un lycée de filles , répliqua Aurélie .
-Donc on est entre 1882 et 1944, avant que Rouen ne se fasse bombarder par les allies pour les delivrer de l'OCCUPATION ALLEMANDE.... dit Chloé
-ON EST DONC PEUT ETRE EN PLEINE GUERRE ! Cria Paul »
OUI MAIS LAQUELLE? 1870-1871 ET LA ON EST OCCUPE PAR LES PRUSSIENS? 1914-1918 ET LA LES POILUS COMBATTENT DANS LES TRANCHEES DU NORD? 1939-1945? C EST DONC LA DEFAITE DE JUIN 1940? L OCCUPATION DE ROUEN ET DE LA FRANCE PAR LES ARMEES NAZIES? LA DEPORTATION DES JUIFS DE ROUEN ET DE LA FAMILLE DE Mme HOLSTEIN? LES TERRIBLES REPRESSIONS ET EXECUTIONS D'OTAGES AVEC LES ARRESTATIONS DES RESISTANTS? SANS OUBLIER LA SEMAINE ROUGE DU MARDI 30 MAI AU DIMANCHE 4 JUIN 1940?ROUEN A ETE BOMBARDE
Oui c'était bien la guerre et ET LES TROIS ADOLESCENTS NE SAVAIENT vraiment PAS COMMENT faire pour s'en sortir, maître Nanavalus ne LEUR avAIT pas dit comment repartir? Comment faire ? Nous n'allions pas rester là ? Surtout pendant la guerre. ILS EXPLORENT LES LIEUX ET RETROUVENT l'entrée de LA casemate .. Il y avait toujours ses escaliers raide et glissant avec au bout le même petit chemin et SON ruisseau; il y avait EN PLUS deS boulés de canon. Le plafond était recouvert de sac de sable tenu par des poutres.
« Pourquoi y a t-il des sacs là au ? S'inquiéta Aurélie
-C'est pour ne pas que le plafond s'écroule . Lui expliqua Paul
-Et bien moi j'aime pas trop CELA. dit d'une voiX tremblante Chloé.
C ETAIT sombre et humide.
DECRIVEZ L INTERIEUR DE LA CASEMATE QUI ME SEMBLE T IL SERVAIT D ABRIS EN CAS DE BOMBARDEMENT
dans le hall D HONNEUR (? A VERIFIER OU DANS LE LYCE SE TROUVAIT LA STATUE DE JEANNE ) se TROUVAIT la statue de Jeanne d'Arc .
LES TROIS AMIS LA CONTEMPLAIENT QUAND
Une élève qui passAIT par là LEUR RAPPELA LE COURAGE DE CETTE HEROINE MEDIEVALE,QUI SERVAIT DE MODELE A LA FRANCE ALORS OCCUPE PAR L ENNEMI QUI "AVAIT GAGNE UNE BATAILLE".
QUI ETAIT DONC CETTE JENE FILLE QUI PORTAIT COUSU SUR SON MANTEAU UNE ETOILE JAUNE ? Denise Holstein
.Un OFFICIER allemand arrivA ALORS dans lE LYCEE
ETAIT -ce comme NOUS LE REDOUTIONS LA guestapo.
« Alles im Hof, schnell! » cria un soldat
Denise Holstein ENCORE A leur COTES TRADUISIT:
« Tout le monde dans la cours, exécution ! ».
lES TROIS AMIS PROFITERENT DANS LA CONFUSION POUR QUITTER RAPIDEMENT LES LIEUX PAR LA PORTE DE la rue Saint PatricE.